Barichara
7000 hbts
A environ 40 min de San Gil, Barichara est un village dont les bâtisses datent de 300 ans.
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| Qui est là pour nous accueillir? |
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| ..un lama, le classique à poil court. |
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Rue pavée et façade d'époque bien entretenue.
Les rénovations doivent conserver ce style. |

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Les militaires circulent dans les environs. C'est l'occasion de dire que partout sur le territoire j'ai pu rencontrer des militaires, la plupart du temps ils tiennent un poste de contrôle sur les grands axes ou sur les plus petites routes de campagne. J'ai relevé quelques chiffres : en 2006 la Colombie avait 170.000 soldats, le Brésil 190.000, en 2008 la Colombie en avait 210.000 soit plus que le Brésil qui possède 4 fois plus d'habitant et un territoire 6 fois plus grand. En comparaison aussi, la France possède environ 140.000 soldats. En 2008 toujours ce coût pour la Colombie est de 6,5% du PIB contre 4% pour les USA, 2% pour les pays de l'OTAN, un peu moins pour les pays d'Amérique du sud.
A ces soldats il faut ajouter les policiers qui sont très présents dans les villes et aussi sur les routes. Ils seraient 350.000 aujourd'hui, les plus jeunes recrues, les auxiliaires, sont positionnés dans des endroits parfois inattendus, par exemple au milieu du sentier qui relie Taganga à Playa Grande. |

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Je quitte les 3 copains de droite et avec Anick et Pascal on s'engage
sur le camino real. |
En empruntant le Camino Real (chemin royal) durant 1h30 on peut se rendre à Guane, un village encore plus retiré, plus petit et un plus typique.
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| Ce chemin pavé a été restauré dans les années 90. |
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| Sur le chemin des enfants s'occupent des chèvres et du chevreau. |
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| Au milieu du chemin la bergerie. |
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| Un peu plus loin cette maison propose des boissons. |
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| Enfin le chemin débouche sur une ruelle de Guane. |
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| Ici les pavés sont un peu plus rudes qu'à Barichara |
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| Un caniveau permet l'écoulement des eaux dans la pente. |
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Sur la place un taxi alternatif propose ces services pour
regagner Barichara.Vous avez reconnu la 4L, à côté c'est une
Pontiac de 1978, je le sais bien, son proprio qui attend derrière
sur le banc me l'a dit au moins 10 fois. Visiblement il en est
très fier, il a insisté pour que je regarde l'intérieur et
que je prenne une photo alors.. |
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| C'est dimanche, les gens sont sur la place, les adultes assis en groupe discutent et boivent un coup, les enfants jouent, tout ceci est très reposant. |
Bon finalement on ne repartira pas en Pontiac de 1978 jusqu'à Barichara mais en camionnette (un petit bus) ce qui valait mieux car à Barichara beaucoup de monde attendait pour regagner San Gil, le chauffeur a dû refuser des gens sur cette tournée. Les transports en commun sont super développés mais parfois çà ne suffit pas.